Ces derniers temps beaucoup de gens se font pirater leur compte Facebook. J’aimerais juste apporter quelques conseils à chaque personne qui dispose d’un compte Facebook et qui l’utilise quotidiennement ainsi qu’un smartphone.

Des erreurs qu’il ne faut pas commettre :

1- Ne vendre ou ne donner votre smartphone à quelqu’un sans s’en avoir assuré de faire une restauration factory. (Bien qu’il soit possible de récupérer toutes les informations sur un smartphone même quand il a été restauré. Toutes les fois, il y a moins de possibilité que votre vie privée s’expose sur la place public, quand vous restaurez vous même votre smartphone.)

2- n’autoriser pas des applications non signées numériquement à utiliser des données (informations) sur votre smartphone.

Quand vous installez une application, le processus passe par un ensemble de validations, d’accords entre vous et le concepteur ou propriétaire de l’application. C’est le cas pour les applications qui utilisent la camera, le micro, l’espace de stockage du smartphone. Souvent vous ne vous souciez guerre de la validation de ces processus, vous autorisez et c’est tout…
Lire la suite sur le site de l’auteur


Ces derniers temps beaucoup de gens se font pirater leur compte Facebook. J’aimerais juste apporter quelques conseils à chaque personne qui dispose d’un compte Facebook et qui l’utilise quotidiennement ainsi qu’un smartphone.

Des erreurs qu’il ne faut pas commettre :

1- Ne vendre ou ne donner votre smartphone à quelqu’un sans s’en avoir assuré de faire une restauration factory. (Bien qu’il soit possible de récupérer toutes les informations sur un smartphone même quand il a été restauré. Toutes les fois, il y a moins de possibilité que votre vie privée s’expose sur la place public, quand vous restaurez vous même votre smartphone.)

2- n’autoriser pas des applications non signées numériquement à utiliser des données (informations) sur votre smartphone.

Quand vous installez une application, le processus passe par un ensemble de validations, d’accords entre vous et le concepteur ou propriétaire de l’application. C’est le cas pour les applications qui utilisent la camera, le micro, l’espace de stockage du smartphone. Souvent vous ne vous souciez guerre de la validation de ces processus, vous autorisez et c’est tout…
Lire la suite sur le site de l’auteur


De l’école d’hier à l’école d’aujourd’hui

On se le rappelle bien, il n’y a pas trop longtemps, quand on se retrouve dans une classe arrangée de façon encyclopédique. Tous, face au tableau en regardant le maitre, la maitresse derrière son bureau esclave d’un emploi du temps qui contient l’ensemble des activités de chaque jour. Le maître est toujours là pour la récitation, les mathématiques, le français, les dictées etc. On se souvient très bien de notre comportement face aux autres élèves quand on a compris une notion et que l’autre ne la comprend pas. On se souvient sans doute de notre attitude face aux évaluations.

L’école d’hier nous a façonnés pour un monde que nous ne connaitrons jamais. Le maitre, la maitresse, détenteur, détentrice, de tous savoirs, nous remplit de connaissance, car nous sommes en mesure de réciter nos tables de multiplication et d’addition, nous sommes capables de conjuguer les verbes du 1e groupe. Nous sommes capables d’énumérer les os du corps humain. Et oui, nous avons un 10/10 avec une belle étoile rouge dans notre carnet. On est tous content car nous avons agi selon la volonté de notre professeur. Mais, on garde encore en tête les hurlements de nos professeurs quand nous avons du mal à appliquer la notion de fraction dans un problème de pourcentage, quand nos phrases françaises sont boiteuse, mal formulées et insensées, quand nous n’arrivons pas à situer le nord sur une carte géographique. C’est alors qu’il faut se demander vraiment qu’avons-nous appris pendant tout ce temps passé dans les salles de classe ? Qui doit-on culpabiliser ? La pédagogie, les méthodes de travail ? La capacité de nos professeurs ? Ou même la mission et vision de l’école ?
Aller sur le site de l’auteur


Du 4 au 9 mai, le monde tournera autour du livre et de la culture au collège de Côte-Plage. Pour une 16 e fois que la direction de ladite institution célèbre la plume, elle s’assigne le but d’attirer l’attention des élèves sur l’importance du livre dans leur épanouissement intellectuel.

Marc Anthony Alix directeur general du college de cote et La Ministre Monique Rocourt

L’activité est gratuite. Ouverte à tout public, la fête du livre se déroulera du dimanche 4 mai, dès 10 h a.m., au vendredi 9 mai, jusqu’à 15 h. À travers des conférences et des foires-expositions, le collège de Côte-Plage accueillera des écrivains, des éditeurs, des conteurs et professeurs d’université. « Un prétexte qui revient chaque année pour stimuler les élèves à s’ériger comme défenseurs du livre et de la culture haïtienne, en les mettant en contact avec toute la chaîne du livre », précise Marc-Anthony Alix, directeur de l’établissement. Si en 2013, la semaine du livre a été réalisée autour de l’eau, dans le souci de porter les élèves à valoriser tous les éléments qui constituent leur environnement, « Mon patrimoine, ma fierté » sera le thème retenu cette année. Une manière d’aiguiser la curiosité des élèves sur le patrimoine haïtien et de renforcer leur sentiment d’appartenance et de patriotisme. « L’éducation est trop importante pour la réduire à l’enseignement, comme nous le faisons assez souvent chez nous, poursuit le directeur. Elle doit inclure la transmission du sentiment de citoyenneté, l’amour de la nature, la culture et la notion de responsabilité ». Offrant du coup aux élèves l’occasion d’exposer leurs travaux d’artisanat, la fête du livre au collège de Côte-Plage accueillera maints intervenants, dont Lyonel Trouillot, Michèle D. Pierre-Louis et Wilfrid Bertrand-directeur des Archives nationales.
Lire la suite sur NOUVELLISTE